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SERIES DE SIX IMAGES DE SERIES

LA CHANTERELLE JAUNE

 

J’avais bénéficié, il y a bien longtemps de l’expérience d’un voisin de mon père qui m’initia à la cueillette des champignons. Bien plus tard, l’envie me pris de partir à l’aventure en quête de ramassage de champignons. Il s’agissait de la chanterelle appelée également girolle et qui avait la particularité d’être d’un jaune orange, donc facilement perceptible pour la sécurité et très reconnaissable pour la commodité. Mais ce qui caractérisait tout particulièrement ce champignon, c’était son odeur. Il me fallait parcourir des heures les sous-bois des contre forts du Sundgau pour tomber accidentellement sur une tache de chanterelles. C’était alors un moment de surexcitation extrême.

J’étais à la fois envahi par la fierté de la découverte et le bonheur de prendre dans mes mains ces petits chapeaux jaunes aux odeurs d’aiguilles de pin et de terre humide.

J’imaginais déjà la fricassée frémir dans un beurre persillé et aillé pour ensuite s’étaler sur de belles tranches de pain grillé. Les champignons étaient devenus pour moi les pourvoyeurs des parfums des bosquets et des futaies lors des périodes chaudes, juste après que la pluie eût bien détrempé le sol. Ces moments de cueillettes ont toujours représenté pour moi la meilleure façon de capturer les effluves des sous-bois  pour les transférer directement  en cuisine et d’en faire un plat simple où les arômes les plus précieux vous comblaient pour un soir.

 

NB: petite pensée pour tous les cueilleurs de champignons qui en cette période de sècheresse doivent regretter l'absence des champignons.

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